Beauty Forum mai 2019 microblading vs dermographe
Article paru dans les Nouvelles Esthétiques n°731 –  Décembre 2019

Par Laure JEANDEMANGE

En s’intéressant au maquillage permanent, ces professionnelles ont choisi de travailler avec les meilleurs pigments existants : BIOTIC Phocea. Elles vous expliquent en quoi cela joue sur la qualité de leur travail.

Découvrez dans cet article, l’interview exclusive de Rosina FLEURY

ABR ART BEAUTÉ
ROSINA, Ch. des
Charmettes 7, 1003
Lausanne, Suisse

La découverte de la dermopigmentation réparatrice

J’étais employée de commerce, ensuite,j’ai travaillé dans la joaillerie et je suis artiste peintre depuis toujours. Je connaissais le maquillage permanent, ma mère avait déjà eu recours à cette solution. Il y a dix-huit-ans, complètement par hasard, dans un magazine grand public, dans la salle d’attente d’un médecin, j’ai découvert la dermopigmentation réparatrice. J’ai vu tout ce que l’on pouvait faire et c’est ça qui m’a intéressée. C’est ce métier qui est venu à moi, je ne l’ai pas cherché.

Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours peint, dessiné et j’ai toujours aimé l’univers médical. Avec la dermopigmentation réparatrice, je pouvais allier les deux ! J’avais là l’opportunité de dessiner toute la journée sur des toiles vivantes qui sont toutes uniques, par la diversité des visages, des types de peaux et des problématiques des clients : esthétique pure, patients brûlés, reconstruction suite à un cancer du sein, réassignation sexuelle des patients transsexuels, camouflages de cicatrices et greffes, reconstruction après intervention chirurgicale de fente labiale… tout en ayant une prise en charge psychologique de la personne. Depuis dix-huit ans maintenant, du matin au soir, je ne fais que de la dermopigmentation réparatrice et esthétique.

 La découverte de Biotic Phocea

J’ai suivi une formation dans une école de maquillage et de visagisme en Suisse. Puis je suis allée observer le travail des meilleurs tatoueurs pour analyser leur geste, leur façon de piquer et j’ai suivi une formation de dermographe en Suisse. J’aime les choses complexes : en tant que peintre, je maîtrisais les couleurs, il fallait que j’apprenne le geste. C’est en faisant des recherches pour trouver une formation en dermopigmentation réparatrice que j’ai découvert Biotic Phocea. En me rendant au Congrès International Esthétique & Spa à Paris, j’ai pu rencontrer Biotic Phocea. Le soir, au restaurant, chose incroyable, mon voisin de table était Alexandre Barathon,
le directeur commercial de Biotic Phocea ! Nous avons longuement échangé et c’est à partir de là qu’a débuté une précieuse collaboration pour les deux parties et une grande confiance s’est instaurée.

Pourquoi Biotic Phocea ?

J’ai tout de suite aimé leurs pigments, j’ai immédiatement constaté la différence avec les pigments utilisés lors de ma formation initiale en Suisse qui n’étaient pas des implants médico-stériles. Un pigment, c’est un implant dont la molécule reste à vie dans le corps. Quand il y a un ratage visuel, c’est une chose, mais qu’est-ce qui se
cache sous la peau lors d’utilisation de certains pigments douteux ? C’est très inquiétant… J’ai une éthique de travail, donc il était évident pour moi de travailler avec les meilleurs pigments qui existaient sur le marché. Biotic Phocea propose, pour moi, les meilleurs pigments…

Pourquoi toujours travailler avec Biotic Phocea ? 

Même si depuis dix-huit ans le marché du maquillage permanent s’est considérablement développé, je continue de travailler avec Biotic Phocea car ils ont une qualité de pigments qui est vraiment inégalable et il y a une traçabilité. Je n’ai donc aucun souci à me faire. Aujourd’hui, j’ai plus de 25 000 interventions à mon actif. Je sais ce qu’il se passe lorsqu’un pigment est implanté dans la peau. Je vois des clientes avec des pigments qui ont changé, qui ne sont pas stables au niveau de la couleur, qui sont de qualité médiocre avec une brillance qui donne un rendu qui n’est pas naturel.
Je n’ai franchement aucune raison d’aller voir ailleurs, je connais bien l’équipe de Biotic Phocea, ils sont à la recherche de l’excellence, ça me correspond très bien. Étant perfectionniste, j’ai le sens du détail.
Dans mon métier, je ne laisse pas de place au hasard. C’est une profession qui nécessite d’être sérieux, exigeant, vigilant et strict. Biotic Phocea reste une entreprise à taille humaine. Lorsqu’on les appelle, il  y a toujours quelqu’un pour nous répondre. Ce sont des gens fiables et compétents.

Attention au choix des pigments !

Il est extrêmement dangereux d’acheter vos pigments sur Internet sans avoir clairement identifié le fournisseur. Vous n’avez absolument aucun contrôle sur la composition du produit, et les étiquettes ne sont pas toujours fiables. Je récupère deux à trois ratages en maquillage permanent ou microblading par semaine. C’est dramatique psychologiquement pour la personne de se voir défigurée, sans compter le risque qu’elle peut avoir avec des pigments potentiellement dangereux dans la peau, ce que
j’appelle «des bombes à retardement», car : allergisants, cancérigènes, truffés de bactéries…
Je ne peux pas rattraper un maquillage permanent sans savoir quel pigment a été utilisé. C’est comme si une personne arrivait à l’hôpital avec une plaie ouverte et qu’on lui mette juste un pansement par-dessus ! Ça grouille de microbes dessous, on ne peut pas faire ça ! Si le pigment utilisé était toxique, cancérigène, dangereux…, je conseille aux clientes de porter plainte et d’avoir recours à un chirurgien pour une résection de la zone incriminée, ça reste la seule solution pour se débarrasser de ce pigment dangereux.

Mon partenariat avec les médecins

Une fois par mois j’interviens directement dans les hôpitaux. Je collabore avec le CHUV (l’Hôpital Universitaire de Lausanne) ainsi que d’autres hôpitaux, cliniques, cabinets de chirurgiens ou médecins.
Il y a 18 ans, mon travail a été reconnu lors d’un congrès de chirurgie où un médecin a présenté une aréole mammaire en 3D que j’avais réalisée. Les chirurgiens ont été bluffés par le réalisme de cette aréole. Ils n’avaient jamais vu une aréole en 3D alors que c’est une technique de tatouage qui existe depuis très longtemps !
Aujourd’hui, ce n’est que du marketing que de dire que cette méthode est nouvelle ! Voilà 18 ans que j’ai mon cabinet spécialisé en dermopigmentation réparatrice et esthétique à Lausanne.
Les photos sur mon site Internet vous permettront de mieux découvrir mon travail ainsi que les articles de presse et les émissions de radio et de TV. Je suis une des rares personnes en Suisse à être spécialisée en dermopigmentation réparatrice et esthétique. Depuis 18 ans, les médecins et les chirurgiens ont l’habitude de faire appel à mes services en m’adressant leurs patients.

Mon conseil à une professionnelle

Soyez vraiment expérimentée et sachez précisément ce que vous injectez dans la peau de vos clientes, c’est le plus important.

Avant - Après - Reconstruction Aréoles Mammaires - Rosina - BIOTIC Phocea

Avant - Après Rosina Sourcils BIOTIC Phocea